Françoise Pétrovitch, marraine du programme PEGASE

La rencontre et la collaboration des élèves et des équipes pédagogiques avec les artistes sont au cœur de ce programme expérimental de généralisation des arts à l’école. En 2021, le réseau PEGASE a la joie et l’honneur de poursuivre son action, accompagné par Françoise Pétrovitch, artiste plasticienne reconnue.

L’art au cœur de l’éducation

Au-delà de la réussite des élèves, un des enjeux majeurs du programme PEGASE est de créer des liens forts entre artistes, élèves et professeurs autour de projets communs, pour ouvrir l’horizon des connaissances et donner aux élèves les clés pour appréhender le monde d’aujourd’hui et de demain, quel que soit leur milieu familial, social, ou leurs origines.

Ainsi, chaque projet mené au sein des établissements scolaires, de la maternelle au lycée, intègre une pratique artistique ou scientifique, la rencontre avec des œuvres et/ou des professionnels de l’art, de la culture et de la recherche, l’acquisition de connaissances et la construction d’un jugement critique singulier, grâce à une collaboration étroite avec des artistes et des structures culturelles.

PEGASE soutient et accompagne depuis 2018 ces initiatives qui renforcent la place de l’art dans la construction de l’individu et du collectif et qui l’intègrent de manière harmonieuse et dynamique aux enseignements scolaires. Arts de la scène, arts visuels et cinématographiques, arts du cirque, musique, littérature etc. sont mobilisés au quotidien, dans toute leur diversité.

Une marraine impliquée auprès des élèves et professeurs

En 2021, l’artiste plasticienne Françoise Pétrovitch s’associe à l’aventure PEGASE en tant que marraine. Une marraine engagée au cœur du programme qui va partager son expérience et son regard d’artiste, afin de nourrir et enrichir la construction des projets artistiques et pédagogiques. Les prochaines éditions seront donc renforcées par des projets de correspondances entre la marraine et les élèves et professeurs, le prêt d’œuvres, la réalisation d’une œuvre originale autour de PEGASE, etc.

Sur différents supports (dessin, peinture, gravure, sculpture, vidéo…), Françoise Pétrovitch crée un univers intime, empli de personnages, d’animaux, d’enfants et d’adolescents. Enseignante à l’école supérieure Estienne, elle expose son travail depuis 1997 (Villa Savoye, Musée de la Chasse et de la Nature, Louvre Lens, Centre Pompidou…).

Je souhaite des échanges. Cette forme assez informelle me permettra d’insuffler des idées, des textes, des images à des moments clés.

Françoise Pétrovitch

Françoise Pétrovitch… en quelques mots

Depuis les années 1990, Françoise Pétrovitch façonne l’une des œuvres les plus puissantes de la scène française. Parmi les nombreuses techniques qu’elle pratique – céramique, verre, lavis, peinture, estampe ou vidéo – le dessin tient une place particulière. Dans un dialogue constant avec les artistes qui l’ont précédée et se mesurant aux motifs incontournables de la « grande peinture » – Saint-Sébastien, natures mortes, etc. –, Pétrovitch révèle un monde ambigu, volontiers transgressif, se jouant des frontières conventionnelles et échappant à toute interprétation. L’intime, le fragment, la disparition, les thèmes du double, de la transition et de la cruauté traversent son œuvre que peuplent animaux, fleurs et êtres, et dont l’atmosphère, tour à tour claire ou nocturne, laisse rarement le spectateur indemne.

Des expositions monographiques lui sont régulièrement consacrées, en France et à l’étranger. En 2018, elle est la première artiste contemporaine à bénéficier d’une exposition monographique au Louvre-Lens. Dans les prochains mois, d’importantes expositions accueilleront ses œuvres au Fonds Hélène et Edouard Leclerc, à Landerneau et à la Bibliothèque nationale de France, à Paris. Depuis quelques années, Françoise Pétrovitch réalise de monumentaux wall drawings, et de très grands ensembles, comme pour la Galerie des enfants au Centre Pompidou, le West Bung Museum à Shanghai ou pour les Ballets du Nord.
Ses œuvres figurent dans de multiples collections publiques et privées, notamment le Centre Pompidou, Paris (FR), le Museum Voorlinden, Wassenaar (NL), le National Museum of Women in the Arts, à Washington DC (US), le Musée Jenisch, Vevey (CH), les musées d’Art moderne et contemporain de Saint-Étienne (FR) et de Strasbourg (FR), le MAC VAL (FR), de nombreux FRAC, ainsi que les Fondations Salomon et Guerlain, le Fonds Hélène et Édouard Leclerc et le Fonds de dotation Emerige.

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